Quel est le record d’Anatoly au deadlift et en powerlifting ?

Quel est le record d'Anatoly ?

Le record au deadlift d’Anatoly est de 290 kg en style sumo, soulevés pour un poids de corps de 78 kg. À cela s’ajoutent un squat à 210 kg et un développé couché à 145 kg, soit un total powerlifting de 645 kg. Voici ce que ces chiffres valent vraiment.

Mouvement Record personnel Poids de corps Ratio charge / poids de corps
Deadlift sumo 290 kg 78 kg 3,7x
Squat 210 kg 78 kg 2,7x
Développé couché 145 kg 78 kg 1,9x
Total powerlifting 645 kg 78 kg 8,3x

⚡ L’essentiel à retenir

Deadlift 290 kg = top 1,2 % mondial dans sa catégorie de poids
🏋️

290 kg au soulevé de terre

Son mouvement de référence absolu, en style sumo, à 78 kg de poids de corps.

📊

Score Wilks de 447,57

Un haut niveau confirmé, même si l’élite mondiale dépasse les 600 points.

🏆

Résultats en compétition officielle

Podium aux championnats du monde GPA, catégorie Teen 18-19 ans.

Son physique ordinaire masque une efficacité neuromusculaire construite sur plus de dix ans d’entraînement spécifique en powerlifting.

Les records personnels d’Anatoly en un coup d’œil

Vladimir Shmondenko, connu sous le pseudonyme Anatoly, mesure 181 cm et pèse 78 kg. C’est ce gabarit qui rend ses performances aussi difficiles à croire au premier regard. Ses records personnels actuels sur les trois mouvements de force athlétique sont les suivants :

  • Soulevé de terre (sumo) : 290 kg, soit 3,7 fois son poids de corps
  • Squat : 210 kg
  • Développé couché : 145 kg
  • Total powerlifting : 645 kg
  • Score Wilks : 447,57
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Le deadlift à 290 kg reste sa marque de fabrique. C’est le mouvement où il se situe le plus haut dans la hiérarchie mondiale, et celui que les vidéos virales ont rendu célèbre.

Ces chiffres sont-ils vraiment impressionnants ?

La réponse courte : oui, surtout sur le soulevé de terre. Mais le classement précis mérite d’être posé clairement.

Dans sa catégorie de poids, le deadlift à 290 kg place Anatoly dans le top 1,2 % mondial. C’est son point fort absolu, et il est légitime de parler de niveau d’élite sur ce mouvement spécifique. Le squat à 210 kg le positionne dans le top 12,7 %, le développé couché à 145 kg dans le top 15,7 %. Des performances solides, mais sans l’écart qui caractérise son deadlift.

Le total de 645 kg le classe 333ème mondial dans sa catégorie. C’est un excellent niveau général. Pour donner un repère concret, Taylor Atwood, champion du monde en catégorie -74 kg, affiche un total de 838,5 kg avec un score Wilks de 609 points, soit un écart de 160 points au-dessus d’Anatoly. La différence est réelle, elle ne retire rien au niveau d’Anatoly, mais elle situe objectivement où se place le plafond mondial.

Ce qui distingue vraiment son profil, c’est le ratio puissance / poids de corps : soulever 3,7 fois son propre poids au deadlift reste une performance que la grande majorité des pratiquants de musculation n’atteindra jamais, quel que soit leur gabarit.

Pourquoi un homme de 78 kg peut soulever 290 kg

C’est la question que presque tout le monde se pose après avoir vu une de ses vidéos. La réponse tient à deux éléments distincts : la discipline pratiquée, et la méthode appliquée depuis l’adolescence.

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Powerlifting vs bodybuilding — deux logiques opposées

Le bodybuilding vise l’hypertrophie musculaire : augmenter le volume des fibres, travailler l’esthétique, accumuler du travail sur des séries longues. Le powerlifting, lui, cible l’efficacité neuromusculaire pure. L’objectif n’est pas d’avoir des muscles plus gros, mais de recruter un maximum de fibres musculaires disponibles lors d’un effort maximal.

Un pratiquant de powerlifting entraîné peut générer une force considérablement supérieure à celle d’un bodybuilder plus imposant physiquement, parce que son système nerveux a appris à activer ses muscles de façon bien plus complète. C’est précisément ce mécanisme qui explique pourquoi Anatoly trompe les habitués des salles de sport : son physique ne reflète pas ce que ses performances révèlent.

La méthode qui construit ce niveau de force

Anatoly a commencé à s’entraîner à 15 ans, dans une salle faite maison avec des pièces de tracteurs soviétiques et des roues de voiture. Pas d’équipement commercial, pas de coaching professionnel au départ. Cette contrainte l’a forcé à se concentrer sur l’essentiel : des charges lourdes, peu de répétitions, beaucoup de récupération.

Sa méthode repose sur des principes précis. L’entraînement d’Anatoly s’articule autour de séries très courtes (2 à 3 répétitions maximum), avec des charges proches du maximum et de longs temps de repos entre les séries. L’alimentation a suivi la même rigueur dès le début : 7 repas par jour à l’adolescence, avec une base de fromage blanc, d’œufs et de flocons d’avoine.

Ce qui explique ses performances aujourd’hui, c’est avant tout la durée. Plus de dix ans de progression continue sur les mêmes mouvements, avec une base de force construite très tôt. Ce type d’adaptation neuromusculaire ne s’obtient pas en quelques mois.

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Son palmarès en compétition officielle

Les vidéos en salle sont le point d’entrée, mais les compétitions officielles valident indépendamment son niveau réel. Ses résultats en compétition sont les suivants :

  • Champion de la Coupe de Kiev (catégorie Adolescents) lors de deux éditions consécutives
  • Championnats du monde GPA (Global Powerlifting Alliance), catégorie Teen 18-19 ans, 75 kg :
    • Squat : 150 kg
    • Développé couché : 122,5 kg
    • Soulevé de terre : 195 kg
    • Total : 467,5 kg
    • Classement : 2ème ou 3ème place selon les sources (résultat à prendre avec prudence)

Ces résultats en compétition encadrée confirment une chose simple : les charges soulevées dans ses vidéos sont réelles. Les barres ne sont pas allégées, les poids ne sont pas truqués. Le format prank est mis en scène, les charges, elles, ne le sont pas.

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Camille Martin

Rien ne me prédestinait à devenir coach. J’ai longtemps accompagné sans le savoir, écouté avant de conseiller. Puis un déclic : comprendre que transformer les autres commence par se transformer soi-même. Aujourd’hui, je m’appelle Camille Martin et j’exerce à mon compte. J’aide à clarifier, à décider, à avancer. Le coaching n’est pas une méthode : c’est un chemin partagé, lucide et profondément humain.

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